• GOURMANDISE 2

    Après cette drôle de rencontre au salon de thé, mes pensées vagabondaient vers L…... une envie de la revoir, une envie de lui téléphoner.
    Il était 19 heure, j’avais besoin de me changer les idées dans un bon verre de whisky, peut être pour me stimuler à lui téléphoner, peut être pour l’oublier.
    Elle était là, assise au bar, je n’y croyais pas, la femme qui hante mes pensées jours et  nuit, sirotait son verre de vodka, elle avait l’air si triste, si désemparée. Qu’elle était vraiment belle ; ses yeux bleus, sa chevelure brune qu’elle avait délicatement remonté afin de dégager sa nuque, sur son visage fin et doux on pouvait distinguer une larme, qu’avait il bien pu lui arriver.
    Elle était vêtue d’une longue jupe fendue, d’escarpin à haut talons, un bustier noir, qui m’était en avant la rondeur et la tenue de sa poitrine.
    Je ne pouvais la laisser seule, j’attendais ce moment depuis trop longtemps, j’entrepris donc de l’aborder, je ne savais comment faire, et puis après tout L……savait combien j’étais timide, je pris mon courage à deux mains, j’avançais  doucement vers elle, mon taux d’adrénaline ne faisait que de monter.
    - Bonsoir
    Elle se retourna vers moi, qu’elle incroyable beauté, elle était toujours aussi belle que dans mes souvenirs, je pouvais entrevoir au creux de son bustier, sa douce poitrine, je ne tenais plus en place, elle était devant moi, et je ne pensais qu’à une chose. L…..m’adressa un doux sourire, j’étais ce beignet de sucre entrain de fondre.
    - Bonsoir
    - Que fait une jolie femme comme toi, dans cet endroit pareil ?
    - Elle prend une vodka
    L…..aimait à me faire rougir, depuis gamin, elle aimait à me mettre dans des situations plus que gênantes, rien que pour le plaisir de me déstabiliser, de me voir rougir. La conversation engagée, je prenais plus d’assurance, nous parlions des souvenirs d’enfances, de ce que l’on était devenus, nous plaisantions ensemble, j’étais heureux de la retrouver, elle était devant moi, et j’étais captiver par sa bouche, son regard, elle suscitait en moi un étrange phénomène, j’étais euphorique, j’en avais même oublié l’heure, je la regardais à nouveau sourire.
    - Messieurs dames, nous allons fermer
    Je finissais par proposer à L……….de visiter mon appartement, je n’habitais pas très loin du café, à quelque minutes à pied, nous étions tout les deux côte à côte à marcher dans l’obscurité et la fraîcheur de la nuit, nous arrivions à l’entrée de mon immeuble, L……..était silencieuse, ce n’était pas dans son habitude, elle si bavarde, pour la première fois je la découvrais nerveuse, pourtant à ces dires, cela ne devait pas être la première fois qu’elle se trouvait dans une telle situation.
    J’habitais au quatrième étage, nous devions prendre l’ascenseur, un de ces ascenseurs si petit, que l’on peut monter à peine à deux, pour une fois, il me donnait grandement satisfaction. L……..était toute contre moi, je pouvais ressentir son souffle, sentir son parfum, et plus l’ascenseur montait plus mon imagination se mettait à bouillir.
    Elle était si belle, si bien faite, à mes yeux c’était la femme la plus belle de toutes celles qui étaient rentrées dans ma vie. L’ascenseur venait d’arriver, je laissai passé L…..
    devant moi.
    Nous étions devant ma demeure, je pris mes clefs et ouvris la porte, je la fis rentrer en premier, pris son impair et lui offris de s’asseoir sur le canapé. L….croisa ses jambes, la fente de sa jupe fit découvrir ses bas ainsi que ses portes jarretelles. J’étais troublé, j’étais conquis.  Je m’asseyais près d’elle, mon cœur battait à la chamade, elle eut un sourire en coin, elle était assise d’une façon si aguichante, que je n’avais plus aucune appréhension. Je me mis à lui caresser tendrement la main, sa peau était si douce, je dégustais petit à petit cette gourmandise que j’attendais depuis fort longtemps.

    J’entrepris de délasser son bustier, ses seins apparurent, ils pointaient vers le ciel, et n’attendais que mes mains pour les combler, l’excitation montait de plus en plus, mes mains effleuraient délicatement ses mamelons, elle me retira ma veste, puis déboutonna minutieusement ma chemise, je descendis jusqu’à ces pieds, lui ôtas ses escarpins, monta sa jupe jusqu’à ces cuisses, elle gémissait sous la frénésie de mes caresses.

    (...) 

    L……….était toujours aussi belle, je ne pouvais pas imaginer ne pas la revoir. Nous avions partagé un plaisir commun si immense.

    Nous décidions donc, de nous retrouver le plus vite possible pour recommencer.


  • Commentaires

    1
    Mercredi 5 Avril 2006 à 20:14
    ah bravo!
    c'est comme ça qu'on visite ton appartement! hi hi "à mes yeux c’était la femme la plus belle de toutes celles qui étaient rentrées dans ma vie" j'ai trouvé cette phrase sublime... bonsoir chez vous!
    2
    Jeudi 6 Avril 2006 à 10:20
    je découvre..
    très joli blogg j'adore^^
    3
    Samedi 8 Avril 2006 à 01:09
    très beau
    très sensuel, il n'en faut pas moins pour émouvoir une araignée du soir, espoir , ;)
    4
    Jeudi 4 Mai 2006 à 17:12
    j'aime
    bp votre blog...
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